Tapisserie japonaise MIZUKAGAMI, nénuphars et koï
Tapisserie murale en lin, teinte au tanin de kaki à Kyoto. Sur l'eau sombre d'un étang, des nénuphars flottent et une carpe koï passe en silence. L. 44 cm x H. 140 cm.
Tapisserie murale en lin, teinte au tanin de kaki à Kyoto. Sur l'eau sombre d'un étang, des nénuphars flottent et une carpe koï passe en silence. L. 44 cm x H. 140 cm.
Mizukagami, c'est le miroir d'eau : la surface d'un étang si calme qu'elle reflète le ciel. Dans les jardins japonais, l'eau immobile invite à ralentir, à regarder, à attendre que quelque chose bouge.
Sur cette tapisserie, l'étang est profond et sombre. Les feuilles de nénuphar flottent en se superposant, ce qui donne de la profondeur à une composition très sobre. Une seule fleur s'est ouverte, et plus bas, une carpe koï orange glisse entre les feuilles. Deux touches de lumière dans le silence de l'eau.
Le fond est teint au tanin de kaki fixé au fer, d'où ce brun presque noir. Le motif est réservé puis teint au kariyasu, une herbe japonaise qui donne des jaunes et des verts. La carpe est rehaussée de benigara, une terre rouge naturelle. Avec le temps, le fond se réchauffe doucement vers le brun.
La toile en lin est teinte dans un atelier de Kyoto. Avec sa grande hauteur, la tapisserie habille un mur entier, dans une entrée, un salon ou une cage d'escalier. Elle se suspend par son cordon tressé, entre deux baguettes en bois de cèdre.
Elle est réservée à un usage intérieur, à l'abri de l'humidité : le contact de l'eau peut marquer la teinture. Le nettoyage à sec est recommandé.